Nouveauté. Il est désormais possible de se rendre en bus à La Valsainte les fins de semaine et jours fériés durant l’hiver. Un essai pilote est mené jusqu’au 3 mars. Il permet de profiter de ce paysage emblématique enneigé et de desservir des itinéraires pour raquettes à neige.

Grâce au partenariat entre Bus alpin, Car Postal, le Parc Gruyère Pays-d’Enhaut, le Service de la mobilité du canton de Fribourg et la commune Val-de-Charmey, la desserte de la ligne Charmey - La Valsainte s’améliore.

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En semaine, depuis la reprise scolaire, un nouveau bus prend tous les élèves de Cerniat sur les horaires de lignes qui ont été complétés. Ainsi le bus effectue un total de 6 allers-retours journaliers entre 6h30 et 18h30.

Concernant les week-ends, l’évolution positive de la fréquentation de la ligne de la Valsainte durant la belle saison (fréquentation multipliée par 3 depuis 2014) a motivé la commune à initier une desserte en hiver (décembre - mars) avec le soutien du Service de la mobilité pour trois ans.

Cela permet de profiter en transports publics du merveilleux paysage de la vallée du Javro en hiver et d’accéder aux itinéraires de raquettes à neige balisés du Pré de l’Essert et celui qui rejoint Vounetse par la Scie (retour possible en télécabine ou inversement, voir les itinéraires raquettes 268 et 287 sur www.suissemobile.ch). Des liaisons vers la Berra et le Lac Noir sont aussi possibles, mais non balisées. Renseignements auprès de l’office du tourisme de Charmey.

Informations complémentaires bus alpin

Grandvillard rejoint Gruyères dans le cercle prestigieux des plus beaux Villages de Suisse. Au cœur des Préalpes fribourgeoises, dans un écrin préservé de prairies, de pâturages extensifs et de forêts, Grandvillard a séduit le comité de l’Association pour son architecture paysanne gruérienne, haut lieu de la mémoire fromagère et témoin d’une civilisation alpestre aujourd’hui disparue. Le comité souligne la valeur historique du village, lequel figure à l’inventaire des sites construits à protéger en Suisse (ISOS).

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Plus d'information:

Vous avez un arbre, un coin d’un bâtiment ou toute autre structure qui pourrait accueillir un nichoir à oiseaux ou à chauve-souris sur le territoire du Parc ? Alors profitez de la vente spéciale de nichoirs, soutenue par le Parc !

  • Nichoirs pour cavernicole comme la sitelle ou les mésanges à suspendre dans un arbre ou contre une façade pour le prix de 20 francs
  • Nichoirs spéciaux pour grimpereaux à fixer sur le tronc d’un arbre pour le prix de 10 francs
  • Nichoirs triangulaires pour le rougequeue noir à poser sur un bâtiment notamment dans un angle de deux parois attenantes pour le prix de 20 francs
  • Nichoirs pour martinet noir à poser contre une façade ou sous un avant toit pour le prix de 20 francs
  • Nids artificiels pour hirondelle rustique à poser à l’intérieur de bâtiments avec des ouvertures comme une étable ou un hangar pour le prix de 5 francs
  • Nids artificiel pour hirondelle de fenêtre à poser sur la façade d’un bâtiment sous le rebord d’un toit pour le prix de 5 francs
  • Gîte pour chauve-souris à fixer contre un mur ou un arbre pour le prix de 30 francs

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De nombreuses espèces d’oiseaux et de chauves-souris ont réussi à s’acclimater aux milieux bâtis suite à une dégradation de leurs milieux naturels. La plupart des rénovations et des constructions récentes ne permettent plus aux oiseaux de construire leur nid et empêchent la cohabitation avec des chauves-souris. Les vieux arbres avec cavités sont également de moins en moins présents. Afin que les milieux bâtis puissent également renforcer l’infrastructure écologique du territoire du Parc, la pose de nichoirs est particulièrement propice.

L’acheteur du nichoir s’engage à poser rapidement le nichoir, à l’entretenir suivant certaines recommandations et à signaler son occupation en signant une convention avec le Parc. Deux commandes groupées auront lieu par année, une au printemps et une autre en automne.

Vous trouverez des détails sur les nichoirs à oiseaux sous : http://www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/conseils/nichoirs/

Et pour les chauves-souris sous :

https://animauxdujardin.ch/produit/gite-pour-chauve-souris-gamme-durable/

Renseignement et commande: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cette offre est valable dans la limite du budget disponible.

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Le plateau des Mosses – La Lécherette propose depuis cet hiver une toute nouvelle zone ludique pour l’apprentissage du ski de fond. Situé aux abords de la Maison de l’Espace Nordique et accessible en tout temps, ce lieu est dédié aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

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Le ski de fond est un sport dynamique qui nécessite une bonne condition physique et des compétences techniques. Situé devant la Maison de l’Espace Nordique, ce nouveau XCX Skills Park allie slalom, virages et bosses, forêt de piquets ou encore obstacles divers pour permettre de travailler la coordination et d’améliorer sa technique de manière très ludique. Sous forme de poste répartis sur le champ de neige, les apprentis fondeurs peuvent passer de l’un à l’autre au gré de leur envie. Les difficultés varient, mais à chaque poste, l’exercice ou le jeu pour certains, est très bien expliqué et imagé sur des panneaux par Léa et Luc les mascottes.

Sous l’impulsion de Swiss-ski qui souhaite dynamiser cette discipline, avec le soutien de la commune et l’engagement des acteurs touristiques et nordiques du Col des Mosses, ce parc a pu voir le jour très rapidement. L’un des premiers en Suisse. A voir l’engouement et les sourires des premiers testeurs en décembre lors des entraînements du Ski Club Goupils Alpes Vaudoises, le pari semble réussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’initiative de sa commission bois le Parc a organisé une soirée d’information sur le bois de lune, dans le but d’échanger entre professionnels sur ce sujet et de vérifier dans quelle mesure il y a motivation et potentiel à valoriser le bois de lune dans le Parc. Quarante-cinq forestiers, scieurs, charpentiers, menuisiers, tavillonneurs et architecte sont venus le 13 décembre 2018 de toutes les régions du Parc à Rossinière, démontrant par leur simple présence l’actualité et l’intérêt du thème.

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Autant les questions posées que l’attention portée aux exposés de Freddy Oguey, charpentier au Sépey, et Frédéric Blum, directeur du groupement forestier du Pays-d’Enhaut, reflètent la passion des artisans de la filière pour le travail de ce noble matériau qu’est le bois.  Leur envie d’excellence, qui associe aussi l’utilisation de bois local et la prise en compte des propriétés conférées par la lune, constitue un encouragement à la commission bois pour valoriser cette ressource renouvelable locale étroitement liée à la nature, au savoir-faire, au patrimoine et au bien-être de nos régions.

Dans la salle tout le monde semble convaincu par l’influence de la lune : le Calendrier Lunaire de Michel Gros a remplacé le Messager boiteux des anciens, chez les tavillonneurs et les charpentiers comme chez les paysans et les jardiniers. Le sujet n’en est pas moins complexe et les expériences diverses !

Le bois de qualité est coupé à la bonne saison, soit en hiver

Tout d’abord une évidence partagée : il ne sert à rien de disserter sur l’effet de la lune si le bois n’est pas coupé lorsque la croissance de l’arbre est ralentie ou stoppée par les conditions hivernales. Une garantie de qualité du bois de montagne, que respectent les bucherons et les scieurs, à l’exemple de la scierie Blum de Gérignoz, entreprise partenaire du Parc qui propose du bois du Parc en garantissant qu’il est coupé entre octobre et mars, ou des tavillonneurs, qui ont inscrit pareille exigence dans leur charte.  

L’expérience empirique de Freddy Oguey

Freddy Oguey, dont la notoriété est grande, base son expertise sur cinquante-cinq ans d’expérience professionnelle de charpentier et d’observations attentives du comportement du bois. Il a en effet débuté son apprentissage en 1964 et depuis lors n’a jamais cessé de s’investir dans le métier : il crée sa propre entreprise en 1978, mais il dit avoir tout compris quand il a aussi repris la scierie désaffectée du Sépey en 1988, maîtrisant ainsi toute la filière de sa production. Il est aujourd’hui à la tête d’une entreprise de plus de trente employés, qui va d’innovation en innovation, ce qui ne l’empêche pas d’intégrer systématiquement le cycle lunaire dans sa chaîne de production et d’avoir obtenu le certificat d’origine bois suisse, COBS, pour l’ensemble de la production de l’entreprise…

Le charpentier ormonan est intarissable sur ses expériences en rapport avec l’effet de la lune et des constellations sur les propriétés du bois. En simplifiant : pour Freddy Oguey c’est le cycle de la lune montante (ou ascendante) et descendante qui est déterminant. Ce cycle lunaire tropique, d’environ 27,3 jours, correspond à la hauteur de la trajectoire de la lune dans le ciel. En lune montante il y a davantage de sève et d’activité dans la partie aérienne des arbres : le bois contient et retient plus d’eau, alors qu’à la lune descendante les liquides internes des arbres redescendent plus facilement dans les racines, le bois sèche mieux. Ce cycle est amplifié par les signes et constellations du zodiaque, notamment d’eau, ou au contraire de feu (comme le sagittaire) et par la révolution lunaire entre apogée et périgée (cycle d’environ 27,5 jours).

Selon son expérience ce n’est pas tant la date de coupe de l’arbre à laquelle il faut être attentif, pour autant qu’elle ait lieu hors de la période de végétation, que les dates de mise en œuvre (entreposage et pose définitive). C’est donc aux artisans de conjuguer leur savoir-faire avec cette grammaire lunaire. Par exemple un bois de feu devrait être coupé, fendu et surtout empilé en lune descendante, dans l’idéal sous le signe du sagittaire alors que c’est tout l’inverse pour une mise en œuvre extérieure, une charpente, et d’autant plus si elle est exposée aux intempéries, un bardage : là c’est la lune montante et les signes d’eau qui devraient être privilégiés pour que le bois travaille le moins possible.

La pose de tavillons serait ainsi à éviter à tout prix un jour de sagittaire et de lune descendante, car, leurs propriétés exceptionnelles de séchage font qu’ils travailleraient davantage lors d’évènements météorologiques humides : ils se fendilleraient plus vite, se fragilisant et pourrissant d’autant plus rapidement.   

Les données scientifiques et la proposition de Frédéric Blum

Dans le cadre d’un CAS en Forstmanagement à l’école du bois de Bienne Frédéric Blum a effectué un travail de diplôme intitulé Valorisation des bois de résineux de haute qualité et chronobiologie lunaire au Pays-d’Enhaut. Il base ses propositions sur les recherches conduites par Ernst Zürcher, ingénieur forestier, docteur en sciences naturelles, professeur et chercheur en sciences du bois à la Haute Ecole spécialisée bernoise, chargé de cours aux Ecoles polytechniques fédérales de Lausanne (EPFL) et de Zurich (ETHZ). Il a conduit un projet ambitieux sur le sujet, en collaboration avec quatre corporations forestières de Suisse, dont le groupement forestier du Pays-d’Enhaut.

L’analyse des propriétés du bois de centaines d’épicéas coupés deux jours avant et deux jours après la pleine lune (évidemment toujours en hiver) lui a permis de démontrer scientifiquement l’effet du cycle lune croissante/décroissante. Ce cycle lunaire synodique, d’environ 29,5 jours, s’observe par l’évolution de quartiers de lune dans le ciel. Les jours qui suivent la pleine lune sont les jours les plus favorables car le bois coupé à cette période va beaucoup moins réabsorber d’eau par la suite. Cette faible hygroscopie diminue les déformations ultérieures du bois et le rend plus résistant aux attaques de champignons et d’insectes lignivores. C’est d’ailleurs également sur ce rythme lunaire synodique que se fondent les entreprises pionnières dans le marketing du bois de lune, notamment en Allemagne. Dans le cadre de son travail de master Frédéric Blum a développé une proposition d’intégrer ce facteur pour une meilleure valorisation commerciale des bois du Pays-d’Enhaut, ou du Parc.

Ces différentes observations, empiriques ou scientifiques, ne sont pas antinomiques, mais complémentaires. Elles illustrent à quel point il serait passionnant d’approfondir la recherche sur ces phénomènes liés à l’influence des mouvements lunaires et planétaires, et sur la manière dont ils opèrent à l’intérieur de cette matière « vivante » que demeure le bois une fois coupé.

Un projet pour le Parc ?

Pour l’heure, si les différents cycles de la lune rendent les choses complexes, la filière bois n’est pas simple non plus : il faut couper le bois, le scier, le sécher, le stocker et correspondre au final à l’assortiment dont le charpentier ou le menuisier a besoin au jour J, en restant concurrentiel avec le bois importé disponible dans toutes les formes voulues chez le revendeur ! Mais, comme le confirme Christophe Remy, mandataire certificat d’origine bois suisse de l’office romand de Lignum, il existe une demande potentielle pour du bois local de qualité, dont la composante lunaire est un élément complémentaire à sa croissance lente, bois de montagne, et à sa coupe en hiver. Cette attente ne demande qu’à être satisfaite et elle présente un créneau qui pourrait être intéressant pour les forestiers et la filière bois de nos régions. La commission bois du Parc est invitée à explorer cette piste de manière plus approfondie.

PARC NATUREL REGIONAL GRUYERE PAYS-D'ENHAUT

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