Les plantes exotiques envahissantes sont une menace pour la faune et la flore indigène. Avec leur potentiel de dispersion élevé, elles peuvent rapidement coloniser des milieux naturels et remplacer les espèces de nos régions. Des actions de lutte sont déjà menées sur le territoire du Parc conjointement avec les communes et les cantons. Malheureusement les jardins privés abritent souvent des foyers de plantes qui dispersent ensuite dans la nature. Ceci rend la lutte difficile.

Afin de limiter ce risque de propagation, le Parc propose à toute personne possédant des solidages, des arbres à papillons, de la renouée du Japon, de la berce du Caucase ou de l’impatiente glanduleuse de les remplacer soit par des plantes vivaces indigènes, comme la centaurée des montagne, l’œillet des Chartreux, la cardère sauvage, la vipérine ou encore le géranium sanguin, soit par des buissons indigènes comme l’églantier, le fusain, la coronille des jardins ou la viorne obier.

Voulez-vous vérifier si vous possédez des plantes exotiques envahissantes dans votre jardin ? Alors n’hésitez pas à consulter le document du Parc Plantes exotiques envahissantes.

Le Parc propose son aide pour vous débarrasser de la plante exotique envahissante (attention ces plantes ne peuvent pas être compostées) et, en échange, de vous remettre des plants ou des graines des espèces de remplacement choisies. N’hésitez pas à nous contacter !

Il sera demandé au propriétaire de signer la Charte des jardins.

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Cette offre est valable dans la limite du budget disponible.

 Centauree 5501a

Via son projet Trames vertes, le Parc souhaite soutenir la plantation d’allées d’arbres indigènes dans son périmètre. Les allées d’arbres représentent des niches écologiques ainsi que des couloirs de déplacement pour la faune. Elles jouent également un rôle important d’un point de vue paysager.

Le Parc est prêt à prendre en charge le prix des plants dès la plantation d’un alignement de quatre arbres. Les propriétaires du terrain devront s’engager à maintenir ces arbres et à les entretenir selon certaines recommandations pour une période d’au moins huit ans via la signature d’une convention. Les plantations de nouveaux arbres devraient être prévues durant la période de repos de la végétation soit à la fin automne soit au début du printemps.

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La Monse allee

Préférez des essences indigènes
Les thuyas ou les laurelles sont souvent utilisés pour délimiter une parcelle. Malheureusement, ces buissons exotiques n’ont qu’une faible valeur écologique et paysagère. Les épicéas et les sapins blancs n’ont également pas une grande valeur écologique. Afin d’améliorer la qualité écologique et paysagère des milieux bâtis, le Parc propose à tout propriétaire de terrain sur son territoire de participer financièrement au remplacement d’une haie de thuyas ou de laurelles par des essences de buissons indigènes, sur la base d’un accord préalable. Le Parc est notamment prêt à prendre en charge les nouveaux plants. Le Parc conseille toute personne intéressée en lui fournissant une liste de buissons d’essence indigène. Vous trouverez également des informations sur les haies indigènes dans le document du Parc Les haies naturelles.

La faune indigène est fortement liée aux essences de buissons indigènes qui lui offrent abri et nourriture. La pie-grièche écorcheur par exemple a besoin de buisson épineux pour venir accrocher aux épines les insectes qu’elle a attrapés. Les haies composées d’essences indigènes permettent aux milieux bâtis de rester accueillant pour les espèces indigènes et les maintiennent perméable aux déplacements de la faune.

Les propriétaires du terrain devront s’engager à maintenir ces milieux et à les entretenir selon certaines recommandations pour une période d’au moins huit ans via la signature d’une convention. Les plantations de nouveaux buissons devraient être prévues durant la période de repos de la végétation soit à la fin automne soit au début du printemps.

Intéressé ? Alors contactez le Parc Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour plus de renseignement.

Cette offre est valable dans la limite du budget disponible.

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Vous disposez d’un bout de terrain sur le territoire du Parc et souhaitez créer des habitats à abeilles sauvages ? Alors contacter le Parc pour plus de renseignement !

Via son projet Trames vertes, le Parc à la possibilité de prendre en charge une partie des frais liés à l’aménagement de surfaces rudérales comprenant des « plages » de sable, des tas de pierres, des « falaises » d’argile ou encore du bois mort qui permettent aux abeilles sauvages de trouver des sites de pontes. Vous trouverez plus d’informations sur le projet en consultant le document de Parc Abeilles sauvages comment les favoriser téléchargeable sur notre site internet.

Les abeilles sauvages jouent un rôle crucial dans la pollinisation. Elles ont besoin de sites de nidification pour maintenir leurs populations. Elles apprécient le bois mort, les falaises de roches tendres ou encore des zones sableuses. Dans notre paysage propre et bien rangé, ces structures font souvent défaut et les populations d’abeilles sauvages diminuent de plus en plus.

Les propriétaires du terrain devront s’engager à maintenir ces milieux pour une période d’au moins huit ans via la signature d’une convention. Ces milieux peuvent être créés tout au long de l’année.

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Photo Adina Voicu

Vous êtes propriétaire d’une parcelle sur laquelle se trouvait un étang ? Ou alors d’une zone humide en piteux état ? Si c’est le cas et que vous souhaitez que ces sites redeviennent propices aux grenouilles, crapauds, tritons, et autres libellules contactez-nous !

Les populations d’amphibiens indigènes continuent de diminuer malgré les nombreux efforts mis en place. A l’exception du triton alpestre, de la salamandre noire et de la grenouille rousse, les 13 autres espèces d’amphibiens de Suisse sont classifiées en danger ou vulnérables. L’assèchement des zones humides ou encore l’introduction de poissons dans des étangs qui en étaient dépourvus sont deux des raisons qui ont mené à ce déclin. En aménageant un plan d’eau, vous contribuez à la survie des amphibiens et permettez à une multitude d’autres espèces, par exemple les libellules, de se reproduire et de se déplacer.

Via son projet Trames vertes, le Parc est prêt à prendre en charge au minimum 80% des frais liés à la revitalisation de petits plans d’eau sur son territoire. Il se porte également garant pour proposer des conseils d’aménagement et pour organiser les travaux. Les travaux en milieux humides ont en général lieu à la fin de l’automne/début de l’hiver.

Les propriétaires du terrain devront s’engager à maintenir ces plans d’eau et à assurer une gestion favorable aux amphibiens pour une période d’au moins huit ans via la signature d’une convention.

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